Cela faisait une heure que je vous racontais mon voyage quand subitement ce fichu ordinateur s èst eteint…eh evidemment pas de sauvegarde automatique ! Je fulminais , je suis donc allee me calmer avec un poulet roti bolivien. La ça va mieux, donc je recommence tout a zero… Je vous avais donc laisses au Bresil, a Sao Paolo. Je passe mes derniers jours au Bresil dans la region du pantanal, une vaste plaine reputee pour son abondante faune. Je pars donc pour un tour de 4 jours au milieu de nowhere. 4 jours dans un lodge des plus vetustes, mais l avantage c èst que tu as vraiment l impression d ètre perdue en pleine nature et de ne pas etre integre a un truc supra touristique. Tout est pourtant bien ficele pour occuper tes journees et te faire decouvrir les merveilles du pantanal: rando a cheval (regalade totale, grands gallops dans la pampa), balade en canoe, petit trekking, safari…etc, a la recherché des animaux. Le pantanal est le paradis des oiseaux de toutes sortes: herons, aigrettes, martin pecheurs, jabirus, toucans, aras bleux ou rouges..etc. je suis devenue presque incollable sur les oiseaux en tous genres ! Notre guide paolo etait vraiment top et puis on avait parmi nous un couple de niçois, Sylvie et Dominique, super cale question animaux, donc on en a appris pas mal. Mais bon le clou du spectacle reste les pirañas, les aligators (ceux la ils ont un peu de jaune) et les caimans (eux sont plutot noirs). Ils sont partout, dasn l èau et sur toutes les berges, par centaines. Donc je n allais quand meme pas partir du bresil sans leur montrer mon tout petit bikini. Donc baignade parmi les monstres et presque une heure de bouee les fesses a leurs portees. Bon j`etais morte de trouille, mais d après paolo les piranhas commes les aligators ont peur de l `homme…ouais ouais c èst ça. Zero pointe a la peche aux piranhas, pas un seul d`attraper. Tu les apates avec un petit morceau de poisson au bout de ta ligne et tu attends que ça mord. Simplement ils sont voraces ces fichus poissons, donc tu n às pas le temps de dire ouf qu `ils te bouffent tout cru ton poisson et toi tu ressorts bredouille parce que tu n às pas eu le temps de retirer ta ligne a temps. De toute façon le pirana frit c èst pas terrible : beaucoup d àretes et peu de chaire. On a aussi croise quelques biches, des capibaras, des coatis, une meute de sangliers et un tatoo. Je vous laisse le soin d `aller voir sur internet a quoi ressemblent ces petites bebetes. Apres ces 4 jours, je repars accompagnee de Michelle une australienne, vers Corumba, la derniere ville bresilienne avant la frontiere avce la Bolivie. Gros coup de bol sur ce coup la, car Corumba est sensee etre une ville deserte, mais la oh surprise corumba accueille un enorme festival de musiques sud-americaines…!!! Hihihi. Du monde partout, de la bonne musique a tous les coins de rues et des concerts gratuits. Donc excellente derniere soiree bresilienne et delicieuse cerniere cachaça a la fraise. Mon voyage au Bresil s arrete donc le 16 aout; je garde un souvenir extraordianire de ce pays et surtout des gens, des bresiliens qui ne sortent jamais de chez eux sans un sourire accroche aux levres. Et puis la musique et la danse qui font entierement partie de la culture bresilienne : la samba, le forro, et puis la capoeira de bahia ( promis quand je rentre je m ìnscris a un tours de capoeira, suis devenue fan), et aussi des chanteurs comme Jorge Benjor (mas que nada, taj mahal), Ivete Sangalo (berimbau matalizado, Daniela Mercury, Chiclete y Banana, Sergio Mendes (Pais tropical) branchez vous tous ur radiblogclub.com pour vous donner un avant gout. Le bresil ne serait pas le brazooouuu sans sa cuisine qui a reveille mes papilles et mon apetit . La moqueca de bahia (au poisson, aux crsutaces ou au poulet – pour ceux qui veulent s `y essayer: faire revenir dans du lait de coco le poisson, les crusatces ou le poulet au choix , y ajouter des oignons, de l àil, de la coriandre, et des tomates. Finir la cuisson dans de l `huile de dende,c èst une huile de palme utilisee dans toute la cuisine bresilienne. A vous de jouer), les galettes de tapioca, la feijoada (plat typique et quasi quotidien: haricot rouge ou noir avec de la charcuterie et du riz), le Feijao (les fameux haricots), les salgados, les aipims (frites de manioc), Romeo et juliette (fromage a pate cuite que tu degustes avec de la confiture de goyave – goyabana), les açais avec du granola (fruit typique d ´amazonie en puree avec du muesli), tous les jus de fruits (caja, caju, maracuja, umbu, marango/fraise, goyava, manga, abacaxi/ananas..etc), le farola 8farine de manioc revenue dans de l hule de dende et des oignons), la glace au tapioca...etc. Ce que j ìmpoterai (execpt tous les bresiliens bien sur): les concepts des restaurants au kilo, les petites barracas a tous les coins de rues, les bus ultra confortables, les chips ELMA CHIPS (la marque de pepsi au brasil) au manioc- une trouvaille, les boissons 100% guarana façon soda (les filles du bureau, je tiens un bon filon, a mon avis ça va vite debouler chez nous, vous pourriez peut etre en toucher deux trois mots au mkg, cèst super sain et c èst aussi super tendance non?, on pourrait peut etre le faire avant coke non?). Ce que je continuerai a boire: definitivement les caipirinhas et les batidas (cachaça + lait + fruits, en petits shots). Sans oublier les jours de foot ou tout s ´arrete pour supporter l èquipe locale ou nationale, le foot de rue dans les laderas, le foot de plage, le beach volley, les petits culs et les pecs des bresiliens, les couchers de soleil a tomber par terre quand tu te trouves du bon cote, le ciel aux milles etoiles, le berimbau, le dehanchement des bahianais..etc Ce que je retiendrai pour toujours:. QUE DU BONHEUR. Le drapeau bresilien affche ORDEN y PROGRESSO, on est pourtant loin d `un peuple austere et ordonne. Clivages entre les riches et les pauvres, dits a mots couverts les blancs et les noirs, rien ne les empeche pourtant de vivre leur culture et leur musique a 100%. C èst la joie clairement affichee pourtant au milieu d ùne pauvrete quotidienne. Un pays tout en paradoxes,et c èst surement ça sa richesse. Une chose est sure, j`y reviendrai. Je vous embrasse |